neo-conventionnel

perle !! l'anglais et aziliz



J'ai décidé de vous mettre quelques perles de mes amis de temps en temps.
alors en voici une d'aziliz.

on devait traduire en français le poème d'Emma Lazarus (au pied de la statue de la liberté).
une des phrases à traduire était : "I lift my lamp beside the golden door" (de ma lumière, j'éclaire la porte en or).
voila ce que ça donne :

"Je lève mon ampoule à côté de la perte des jardins"

bien sûr, aziliz, bien sûr.


3 commentaires - aucun rétrolien

petit message de prévention

TITRE_IMAGE


si tu es de ceux qui disent :

- autant pour moi
- j't'en veux pas
- wesh
- haaaaaan
- chuis trop trop HAPPY
- je t'hais-me
- les macs c pourri
- vive les pcs
- sale chintok (et autres trucs racistes)

IL Y A DE FORTES CHANCES POUR QUE JE FRAPPE TA TÊTE CONTRE UN MUR JUSQU'À QUE TA CERVELLE GICLE ET QUE TU MEURS EN AGONISANT

me suis-je bien fait comprendre ?

7 commentaires - aucun rétrolien

soyons réaliste



4 commentaires - aucun rétrolien

HypOcriSie



Dans mon univers, Dans ce foutu calvaire,
C'est une nouvelle atmosphère, J'ai même plus assez d'air
On ne cherche pas qu'à plaire, Ma vie tourne à la misère
Plus rien ne coûte cher, Et je dois me taper, ces foutues commères,

Dans ma galaxie, Dans cette source de conneries,
Plus rien n'a de prix, Il n'y a plus trace de vie,
Que la famille et les amis, Je suis trempée sous cette conne de pluie
et toujours, quelqu'un sourit, Quand c'est la dernière fois que j'ai ri ?

Sur ma planète dorée, Connard d'pourri-gâté,
Il n'y a que des gens sur qui on peut compter, J'ai envie de m'suicider
Les gens ne sont pas jugés, Putain, vous me faites chiez
Le bonheur peut durer, Va te faire mettre, je te hais

Dans ma ptite bulle perso, Dans mon Enfer Perso,
Il n'y a pas d'hypocrites ni de matchos, J'veux faire l'grand saut
Plus de racistes, plus de salauds, ta vue m'insupporte, salaud,

Dans mon monde parallèle, Dans ce pourri hiver, je m'gèle,
Tout s'entasse pêle-mêle. Tout est éclaté dans ma cervelle.

Dans mon antre cachée, Dans ce putain d'quartier,
je ne peux rien te révéler, Putain, je vais t'tuer !
Mais creuse ta tête, tu vas trouver ! et tu te crois doué ? saleté !


trOp utOpique pOur être vrai, huh ? ;-) ...

3 commentaires - aucun rétrolien

la réelle beauté



La réelle beauté des choses ne se remarque que très rarement au premier coup d'oeil

5 commentaires - aucun rétrolien

les yeux de l'amour



Un adolescent vivait seul avec sa mère et ils avaient une relation privilégiée.
Bien que le fils passe toutes ses parties de football assis sur le banc, sa mère était toujours dans les estrades pour l'encourager. Elle ne manquait jamais une partie.

Au début du secondaire, il était encore le plus petit de sa classe et sa mère, tout en continuant à l'encourager lui fit comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer au football s'il ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football, il décida de continuer.

Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les pratiques et espérait qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard.
Tout au long de son secondaire, il ne manqua une seule pratique ou partie mais dû se contenter de réchauffer le banc. Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades et avait toujours des mots d'encouragement pour lui.
Lorsqu'il fit son entrée au collège, il décida de tenter sa chance aux essais afin d'être accepté comme recrue. Tout le monde était certain qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit.
L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout coeur à chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur sur ses coéquipiers.

Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut si content qu'il courut au téléphone pour l'annoncer à sa mère. Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour toutes les parties de l'équipe du collège.
Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match.

C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand match des éliminatoires, l'entraîneur vint à sa rencontre, un télégramme à la main.
Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux.
Une grosse boule lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur:
" Ma mère est décédée ce matin.
Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui ? "

L'entraîneur posa doucement son bras autour de ses épaules et lui dit:
" Prends congé pour le reste de la semaine, fiston. En fait, tu n'as même pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain. "

Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout.
Au troisième quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière par 10 points, un jeune homme silencieux se faufila dans le vestiaire et revêtit son équipement. Lorsqu'ils le virent arrivant en courant, l'entraîneur et les coéquipiers furent abasourdis de le voir de retour si tôt.
" Entraîneur, s'il vous plaît, laissez-moi jouer. Je dois absolument jouer aujourd'hui. " lui dit-il.
L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu.
Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire joueur pendant un match aussi crucial.
Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de lui, l'entraîneur accepta. " Ok, tu peux y aller. "

Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers et tous les spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux.
Ce jeune inconnu qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce qu'il fallait et correctement.
L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter.
Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile.
Dans les dernières minutes de jeu, il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant.
Les spectateurs sautaient de joie.
Ses coéquipiers, le portèrent sur leurs épaules. Des applaudissements comme on en avait jamais eu.
Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que le joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire, l'entraîneur remarqua le jeune homme assis en silence dans un coin.
Il lui dit: " Fiston, je n'arrive pas à y croire. Tu as été fantastique.
Dis-moi ce qui t'est arrivé ? Comment as-tu fait ?
"
Les yeux emplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit :
" Vous savez que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle ? "
Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire : " Ma mère est venue à toutes mes parties, mais aujourd'hui,
c'était la première fois qu'elle pouvait me voir jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer. "


3 commentaires - aucun rétrolien

tchiWwa !!!



bijour bijour !! alors aujourd'hui on est le 2 février, le w.e commence enfin, je viens de bouffer 2 paquets de biscuits, j'écoute la radio (europe 2), internet rame et mon frangin part pour le w.e (c delphine qui va être contente... surtt qu'elle vient dormir demain !).

Bon sinon j'ai eu 12,5 en maths (trop une boss !!) et j'ai été collée en espagnol (j'avais rien fait !!! jle jure !!). à part ça... euh j'ai fait une ptite cueillette d'images et je suis très satisfaite de la nouvelle déco de mon blog (mille merci à NatachA !!!).

voila par contre j'ai plus d'inspi pour écrire des poèmes... et j'en trouve pas des jolis sur le web, donc vous serez pas beaucoup servi en poésies dans les jours qui viennent.


Humeur : heureuZe !!
Temps : bof
écoute : j'traîne des pieds (olivia ruiz)
Envie/Vœu : uMmm... c un secRet !!
citation : si t'es con ferme-la. (by Me !! lol)

4 commentaires - aucun rétrolien

je n'ai jamais vu...



Je n'ai jamais vu

Un homme pleurer

Mais quand j'ai vu dans ses yeux

Une larme couler

J'ai su qu'un homme pouvait aimer

aucun commentaire - aucun rétrolien

je n'ai pas...



Je n'ai pas les cheveux blonds ni les yeux bleus,
Je n'ai pas la taille haute et le sourire joyeux,
Je n'ai pas le corps svelte et musclé, ni le regard enjoué,
Je n'ai pas de grandes jambes, ni de fins poignets,
Je n'ai même pas l'argent, même pas la célébrité,
Je n'ai pas l'amour, je n'ai pas l'amitié,
Je n'ai ni passé, ni avenir,
Je n'ai pas d'espoir, plus de souvenirs.
Je n'ai pas l'intelligence, pas la beauté,
Je n'ai ni le charme ni la créativité,
Je n'ai même pas le talent d'un poète oublié.

En vérité, je n'ai rien, et je vis, esseulée,
A l'ombre d'un matin de septembre qui aurait pu tout changer,
Mais dans la froideur d'une étoile qui ne brillera plus jamais,
Je serre dans mes bras mon seul ami, mon seul espoir,
Je serre dans mes bras le souvenir de ton regard.


c'était il y a 7 ans, et rien n'a changé,
si tu crois que j'ai oublié, alors tu t'es trompé.
Toutes ces années, tu m'es resté sourd,
mais je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais toujours.


2 commentaires - aucun rétrolien

HelloW !!!

TITRE_IMAGE



bonjour !! je souhaitais vous prévenir que sur le Tome 1 de mon blog, j'ai remis les articles dans l'ordre "du + ancien au + récent", puisque je ne rajouterai pas d'articles. j'espère que vous vous y retrouvez dans tout ça.
merci pour les qq coms qu'il y a déjà sur ce nouveau blog qui n'a même pas une semaine !!

je voulais vous préciser que vous pouvez toujours aller sur
guerria-mac !! même si certaines personnes disent qu'ils sont aussi esthétique "qu'une huître en été" et aussi efficaces "qu'une armée chaussettes usagées". hum.

bon je crève la dalle donc je vous laisse. je me suis rendue compte que si vous remplissez le champ "mail" dans votre commentaire, seule moi peux le lire et pas les visiteurs. donc morgane, si tu lis ce message, n'hésite pas !! y a aucun risque !!

bisousXX

Humeur : un peu fatiguée
Temps : qq nuages
écoute : numb (linkin park) [en fait c mon frangin qui l'écoute mais le mur est pas épais...)
Envie/Vœu : BOUFFER !!
citation : Vis comme en mourant tu voudrais avoir vécu. (confucius)

5 commentaires - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 | Page suivante