neo-conventionnel

un ami

Un ami
c'est quelqu'un

que tu peux appeler à 3 heures du matin

et lui dire

que tu as commis un meurtre ;


et qui te réponds
simplement :


- où est le corps ?

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l'enfer


C e r t a i n e     p e r s o n n e s
                                       
O n t      p e u r     d ' a l l e r      e n     e n f e r


M a i s     c e      q u ' e l l e s      n e      s a v e n t     p a s
                                        
C ' e s t      q u ' e l l e s     y     s O n t      d é j à

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quelques conseils d'Hemingway

Soyez amoureux.

Crevez-vous à écrire.

Ne perdez pas votre temps.

Écoutez la musique

Regardez la peinture.

Lisez sans cesse.

Ne cherchez pas à vous expliquer.

Ecoutez votre bon plaisir.

Taisez-vous.

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la différence entre les amis ordinaires et les vrais...



-Un ami ordinaire s'attend à ce que vous soyez toujours là pour lui, un ami véritable est toujours là pour vous...

Un ami ordinaire ne vous a jamais vu pleurer, un ami véritable a eu les épaules humides de vos pleurs...

Un ami ordinaire aime parler avec vous de vos problèmes, un ami véritable aime vous aidez à les résoudre...

Un ami ordinaire ne connaît pas le prénom de vos parents, un ami véritable à peut-être même leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresse.

Un ami ordinaire amène une bouteille de vin à votre fête, un ami véritable vient avant pour vous donner un coup de main et reste après pour vous aider à ranger...

Un ami ordinaire est contrarié que vous l'appeliez quand il est déjà au lit, un ami véritable vous demande avec inquiétude pourquoi vous n'avez pas pu l'appeler avant...

Un ami ordinaire se comporte en invité losqu'il vous rend visite, un ami véritable ouvre le réfrigérateur et se sert...

Un ami ordinaire pense que votre amitié est finie après que vous vous soyez querellé, un ami véritable sait qu'une amitié se trempe dans une querelle et en ressort plus forte...

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la complainte du chien abandonné

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Complainte du chien abandonné (le texte est de Gilbert Dumas)

Au fond  d'un vieux refuge, dans une niche en bois,
 Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
 Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.

  Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

   Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
 Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
 Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

   Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
 Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

   Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon cœur se morfond.
 Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
 Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

   Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
 Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
 Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
 Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

   Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
 Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

  Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
 A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

  Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
 Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.

   Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
 Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
 J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

   Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

   Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
 Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
 Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
 En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

  Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
 Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à ...l'euthanasie.

  Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
 Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
 Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
 Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.

   A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.

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les yeux de l'amour



Un adolescent vivait seul avec sa mère et ils avaient une relation privilégiée.
Bien que le fils passe toutes ses parties de football assis sur le banc, sa mère était toujours dans les estrades pour l'encourager. Elle ne manquait jamais une partie.

Au début du secondaire, il était encore le plus petit de sa classe et sa mère, tout en continuant à l'encourager lui fit comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer au football s'il ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football, il décida de continuer.

Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les pratiques et espérait qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard.
Tout au long de son secondaire, il ne manqua une seule pratique ou partie mais dû se contenter de réchauffer le banc. Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades et avait toujours des mots d'encouragement pour lui.
Lorsqu'il fit son entrée au collège, il décida de tenter sa chance aux essais afin d'être accepté comme recrue. Tout le monde était certain qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit.
L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout coeur à chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur sur ses coéquipiers.

Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut si content qu'il courut au téléphone pour l'annoncer à sa mère. Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour toutes les parties de l'équipe du collège.
Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match.

C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand match des éliminatoires, l'entraîneur vint à sa rencontre, un télégramme à la main.
Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux.
Une grosse boule lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur:
" Ma mère est décédée ce matin.
Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui ? "

L'entraîneur posa doucement son bras autour de ses épaules et lui dit:
" Prends congé pour le reste de la semaine, fiston. En fait, tu n'as même pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain. "

Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout.
Au troisième quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière par 10 points, un jeune homme silencieux se faufila dans le vestiaire et revêtit son équipement. Lorsqu'ils le virent arrivant en courant, l'entraîneur et les coéquipiers furent abasourdis de le voir de retour si tôt.
" Entraîneur, s'il vous plaît, laissez-moi jouer. Je dois absolument jouer aujourd'hui. " lui dit-il.
L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu.
Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire joueur pendant un match aussi crucial.
Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de lui, l'entraîneur accepta. " Ok, tu peux y aller. "

Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers et tous les spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux.
Ce jeune inconnu qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce qu'il fallait et correctement.
L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter.
Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile.
Dans les dernières minutes de jeu, il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant.
Les spectateurs sautaient de joie.
Ses coéquipiers, le portèrent sur leurs épaules. Des applaudissements comme on en avait jamais eu.
Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que le joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire, l'entraîneur remarqua le jeune homme assis en silence dans un coin.
Il lui dit: " Fiston, je n'arrive pas à y croire. Tu as été fantastique.
Dis-moi ce qui t'est arrivé ? Comment as-tu fait ?
"
Les yeux emplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit :
" Vous savez que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle ? "
Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire : " Ma mère est venue à toutes mes parties, mais aujourd'hui,
c'était la première fois qu'elle pouvait me voir jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer. "


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instructions de vie

 

Instructions pour la Vie

- Donne aux gens plus de ce qu'ils attendent et fais-le avec goût.
- Mémorise ton poème préféré.
- Ne crois pas tout ce que tu entends, ne dépense pas tout ce que tu possèdes et ne dors pas autant que tu aimerais.
- Lorsque tu dis "je t'aime", dis-le sérieusement...
- Lorsque tu dis "je suis désolé", regarde la personne dans les yeux.
- Crois à l'amour au premier coup d'oeil.
- Ne te moque pas des rêves des autres.
- Aime profondément et passionnément. Tu peux en sortir blessé, mais c'est la seule facon de vivre la vie.
- Ne juge pas les autres à travers leur proches.
- Parle lentement, mais réfléchis rapidement.
- Si quelqu'un te pose une question à laquelle tu ne souhaites pas répondre, souris et demande-lui : "Pourquoi souhaites-tu savoir ?"
- Rappelle-toi que le plus grand amour et les plus grands succès comportent des risques majeurs.
- Quand tu perds, ne perds pas la leçon.
- Rappelle-toi les 3 "R" : respect envers toi-même, respect des autres, responsabilité de tes actions.
- Ne permets pas qu'un petit différend abîme une grande amitié.
- Lorsque tu te rends compte d'avoir commis une erreur, corrige-la immédiatement.
- Souris lorsque tu réponds au téléphone. Celui qui t'appelle le sentira au son de ta voix.
- Marie-toi avec quelqu'un qui a de la conversation. Lorsque vous serez vieux, votre capacité à converser sera plus importante que tout le reste.
- Passe un peu de temps seul.
- Sois ouvert aux changements, mais n'oublie pas pour autant tes valeurs.
- Rappelle-toi que parfois le silence est la meilleure des réponses.
- Vis une bonne vie honorable. Lorsque tu seras vieux tu te rappelleras du passé et tu apprécieras.
- Une atmosphère amoureuse est importante à la maison.
- Fais ton possible pour créer une ambiance tranquille et harmonieuse.
- En cas de désaccord avec tes proches donne de l'importance à la situation présente.
- Ne remue pas le passé.
- Lis entre les lignes.
- Partage tes connaissances. C'est une manière d'obtenir l'immortalité.
- N'interromps pas quelqu'un qui te montre de l'affection.
- Occupe-toi de tes affaires.
- N'aie pas confiance en quelqu'un qui ne ferme pas les yeux lorsqu'il/elle t'embrasse.
- Visite une fois l'an un endroit que tu ne connais pas.
- Si tu gagnes beaucoup d'argent, mets-en à la disposition des autres pour les aider de ton vivant. C'est la plus grande satisfaction que la fortune puisse te donner.
- Rappelle-toi que ne pas obtenir ce que tu veux, quand tu veux est, parfois, un coup de chance.
- Apprends toutes les règles mais enfreins-en une de temps en temps...
- Souviens-toi que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour entre deux personnes est plus grand que la nécessité que l'un a de l'autre.
- Juge ton succès en relation avec ce à quoi tu devrais renoncer pour avoir...
- Aborde l'amour et la cuisine avec un certain abandon téméraire.

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